Toutes mon condolèances, je partage ta douleur et je vis dans l'espoir que la mémoire de ce grand homme restera le vivier du renouvellement des chorégraphies prochaines. Je compte d'ailleurs y participer de manière active!
Si le vivier des chorégraphes contemporains t'accueille dans son cercle, je n'ose imaginer les nouveautés artistiques qui verront le jour sous ton nom... Peut-être à l'égal de ces nouveaux peintres, lesquels s'arguant d'une originalité (que je qualifierais d'héroïnomaniaque) et se réclamant les dignes héritiers spirituels de Picasso, écrasent un tube de dentifrice sur une toile blanche... et tout le monde crie au génie(?). Sans rire, j'espère que la danse échappera à ça ! Alors, Sam, laissons la danse aux danseurs...