et Patati et Patata
Par Libellule
Ce matin, empli d'une ferveur religieuse plus que de circonstance en ces temps de Noël, un journaliste développait un sujet papal et faisait remarquer la différence significative entre les pontificats de Jean Paul II et de son successeur Benoît XVI. Il insistait sur la facilité avec laquelle Jean Paul II avait réussi à créer un lien avec le monde non catholique, matière en laquelle le Saint-Père actuel était beaucoup moins à l'aise. Sa formation, exclusivement théologique, justifiait aux yeux du journaliste la réserve de Benoît Seize, alors que c'était les années de philosophie qui avait amené son prédécesseur à considérer son rôle de manière plus ouverte, plus extravertie. Toutes ces réflexions me rappelèrent le jour où la fumée blanche était parue, le 14 avril 2005 pour annoncer au monde que le cardinal Joseph Ratzinger avait été désigné Pape, et que le nom sous lequel il désirait réaliser son pontificat serait Benoît XVI.
Quelques jours auparavant, je m'étais procuré un livre de Gilbert Cesbron, Le Temps des Imposteurs, dans lequel le héros se prénomme Benoît... Sèze (... coin si dense...)
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